Pourquoi Pégaze ?

Pourquoi Pégaze ?
Cheval ailé de la mythologie
il symbolise
LA LIBERTE
L'INDEPENDANCE
LA VITALITE

le "z" est ma petite touche personnelle

# Posté le jeudi 21 juin 2007 09:32

TO BE OR NOT TO BE

etre ou ne pas etre , une vrai question, comment savoir ?
naitre, c seulement commencer a mourir
alors laisser faire le destin, le provoquer ou tout arreter qd on en a envie
tres facile a dire, mais pas toujours a faire
on quitte tous cette terre tot ou tard de toute facon
des fois on préfèrerait que ce soit plus tot que tard
qui n'a pas songer un jour partir avant l'heure
mais est ce raisonable ?
ne penser qu'a soi et partir pour arreter de souffrir
ou ne penser qu'aux autres et rester pour ne pas les faire souffrir
choix difficile dans les moments de doute
etre égoïste ou courageux
partir ou rester
alors dans le doute on reste en espérant que tout s'arrange
ou en espérant un jour trouver le courage d'etre lache

# Posté le jeudi 21 juin 2007 14:11

Quelques unes de mes citations préférées

LE COEUR A SES RAISONS QUE LA RAISON NE CONNAIT POINT

LA PATIENCE EST L'ART D'ESPERER

LE REVE EST LA NOURRITURE DE L'AME

LA GLOIRE EST LE SOLEIL DES MORTS

CE N'EST PAS LA PEUR QUI DONNE DES AILES MAIS L'AMOUR

QUI COMMENCE A AIMER DOIT SE PREPARER A SOUFFRIR

VIVRE EST UNE MALADIE, LA MORT EST LE REMEDE

LE PLUS BEAU PRESENT DE LA VIE EST LA LIBERTE QU'ELLE VOUS LAISSE D'EN SORTIR A VOTRE HEURE

C'EST QUAND ON N'A PLUS D'ESPOIR QU'IL NE FAUT DESESPERER DE RIEN

CHAQUE DEFAITE EST UN PAS DE PLUS VERS LA VICTOIRE

# Posté le dimanche 24 juin 2007 17:44

Phénomène exceptionnel

Phénomène exceptionnel
quoi de plus beau qu'une aurore boréale
pur bonheur pour les yeux

# Posté le dimanche 24 juin 2007 17:48

C'ETAIT L'HIVER

Elle disait "j'ai déjà trop marché,
Mon coeur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines"
Elle disait "je ne continue plus,
Ce qui m'attends, je l'ai déjà vécu.
C'est plus la peine"
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son coeur
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C'était l'hiver dans le fond de son coeur
Le vent n'a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là
Le soir de ses vingt ans
Le soir où elle a éteint le feu
Derrière le façade de ses yeux
Dans un éclair blanc
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à coté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon coeur
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à coté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soi-là je pleure
C'est qu'il fait froid dans le fond de mon coeur.


FRANCIS CABREL

# Posté le lundi 02 juillet 2007 17:14